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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 10:37

En 1097, Robert d'Arbrissel, un prêtre breton, prédicateur errant fut nommé par le pape Urbain II.

Suivi par des personnes de tous âges, tous sexes et toutes conditions, il partit prêcher.

 

En 1099, il s'arrêta dans la forêt de Bort, repaire du brigand Evraud. L'endroit était sillonné de deux fontaines (St-Mainboeuf et St-Robert). La troupe s'abrita dans des grottes creusées dans le coteau et dans des huttes de branchages.

 

De ce campement de fortune, une communauté religieuse va naître. Elle s'inspirera de la régle de St-Benoît:

Silence, prière et pauvreté.

 

Pourtant, les dons en argent et en terre affluent. Robert d'Arbrissel décidera de construire des bâtiments. Trois couvents de femmes et un convent d'homme seront bâti, formant chacun un quartier séparé.

 

Très vite une petite ville va s'édifier autour du monastère. Des marchands, des artisants (peintres, tapissiers, potiers, brodeurs) vont s'installer.

Au cours des siècles, la ville va prospérer. Au 17e siècle, cinq moulins ont une activité florissante. La fabrication de briques creuses réfractaires en terre cuite devient importante et la cité devient un centre renommé de poteries fines de faïence dites Henri II.

 

En 1570, l'Abesse Louise de Bourbon obtiendra du roi Henri II l'établissement d'un marché et de deux foires annuelles. Elle fera installer une halle et nommera un instituteur pour les enfants.

 

Ces foires donnaient lieu à l'octroi et à un jour de congé pour les écoliers.

 

La grande activité de Fontevraud attira des personnalités de sang royale et par conséquence les membres de la cour de Versailles.

Mme de Montespan venue voir sa soeur Gabrielle de Rochechouart, fit construire un ermitage et un hospice pour les indigents.

De 1738 à 1750, Fontevraud accueillit les 4 filles cadettes de Louis XV. 

 

La Révolution ruinera la ville et l'abbaye. Il faudra attendre la chute de Robespierre pour que la cité retrouve son marché aux grains et l'église son culte.

 

En 1804, Napoléon utilise l'abbaye comme prison. Elle pouvait contenir jusqu'à 1200 prisonniers. La présence des gardiens et de leur famille redynamisera en partie l'économie de la ville.

 

En 1896, un tramway reliera Fontevraud à Saumur et cela jusqu'en 1923.

 

En 1963 l'abbaye est rendue au ministère des Affaires Culturelles.

 

Aujourd'hui, le développement d'artisanat comme l'enluminure et la lutherie a permis à la ville d'attirer les touristes.

 

Au fil des rues.

 

Fontevraud

 

1- La fontaine Saint Mainboeuf

 

Fontaine St-Mainboeuf1

 

 

Dédiée à Saint Mainboeuf, la fontaine aurait la vertu de soigner les maladies des yeux.

 

 

 

2- L'Abbaye

 

(voir article)

 

3- Chapelle Notre-Dame de Pitié

 

N.D Pitiè5

 

 

 

Erigée en 1579,par les "officiers" de l'abbesse pour remercier la Vierge Marie d'avoir épargné le village de l'épidémie de peste et de la grande famine.

 

 

 

4- Puits communal. (place Bernard Triquier)

 

Puits2Puits4

 

5- les Pigeonniers

 

Colombier5

 

Situés dans les anciennes écuries.

 

6- La chapelle Sainte-Catherine et sa lanterne des morts.

 

Lanterne1

 

 

Erigée en 1225, par l'abbesse Alix de Bourbon pour abriter les cendres de la première Grande Prieure Hersende de Champagne.

 

Elle servira de 'Maison de peuple" à la Révolution.

Puis de maison des gardiens de prison jusqu'en 1938.

 

 

 

 

7- L'église St-Michel

 

St Michel1

 

Erigée en 1170, par l'abbesse Audeburge, grâce aux largesses de Henri II Plantagênet et d'Aliénor d'Aquitaine.

 

Voir Album....

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 13:26

Abbaye

 

Créée en 1101 par par Robert d'Arbrissel, l'Abbaye de Fontevraud est considérée comme l'une des plus belles cités monastiques d'Europe.

C'est aussi la nécropole royale des Plantagenêt.

 

Robert d'Arbrissel, ermite breton créa un ordre double qui accueillait des hommes et des femmes.

 

L'abbaye fut dirigée successivement par 36 abbesses qui ne dépendaient que du Pape et du roi et cela durant sept siècle.

 

Napoléon en fit une prison au début du XIXe siècle, la sauvant de la destruction.

 

Aujourd'hui, elle posséde le label Centre Culturel de Rencontre et accueille des artistes, des expositions et des colloques. C'est aussi un haut lieu de concerts.

 

Visite de l'Abbaye.

 

Fontevraud2

 

 

 

 

1- les cuisines romanes.

2- les jardins.

3- les infirmeries Saint-Benoit.

4- le Cloîtredu Grand Moûtier.

5- la Salle Capitulaire.

6- le chauffoir.

7- les dortoirs.

8- le Réfectoire.

9- l'église abbatiale.

 

 

1- les Cuisines romanes.

 

Abbaye Fontevrault cuisines1

 

 

 

Restaurées par l'architecte Lucien Magne, les cuisines de l'abbaye furent construites dès l'implantation de la communauté.

Elles sont entièrement en pierre (par crainte des incendies) et possédent huit foyers.

Elles servaient aussi de fumoir.

La toiture de pierre, en écailles de poisson, se retrouve dans de nombreux édifices du Poitou.

 

 

 

2- Les jardins.

 

Les jardins obéissent à la régle de Saint-Benoît "ora et labora". Chaque espace à une fonction précise.

Le cloître est dépouillé et nu, lieu propice à la prière et au recueillement "ora", c'est le centre du monde.

Le potager et le verger sont utilitaires, ils servent à nourrir les noniales.

Le jardin des simples et plantes médicinales est situé près de l'infirmerie.

 

3- les Infirmeries Saint-Benoît.

 

Abbaye Fontevrault Infirmerie St-Benoit

 

 

Reconstruites vers 1600, elles constituaient à l'origine la cour principale de l'abbaye.

Elles abritent  des fragments d'un "Jugement dernier" du XIIe siècle.

Elles permettent aussi l'accès au réseau souterrain et au grand collecteur d'eau.

 

 

 

4- Le cloître du Grand Moûtier.

 

Abbaye Fontevrault cloître

 

 

C'est le centre de vie de l'abbaye, le lieu autour duquel tout s'organise.

La distibution respecte le plan bénédictin:

- au nord, l'église.

- à l'est, la sacristie et la salle capitulaire.

- au sud, le réfectoire.

- à l'ouest, les communs.

 

Le cloître a été reconstruit par deux abbesses Renée et Louise de Bourbon entre 1519 et 1560.

 

 

5- La salle Capitulaire.

 

Abbaye Fontevrault salle capitulaire

 

C'est dans cette salle que se tenaient les chapitres.

- chapitres généraux.

- chapitres conventuels.

- chapitres administratifs.

ainsi que des cérémonies liturgiques.

 

Les murs ont été peints par un artiste angevin, Thomas Pot, vers 1563.

Scénes tirées des Evangiles (la Passion).

Religieuses de la famille des Bourbon et des Rochechouart.

 

Pendant la pèriode carcérale, la salle a servi de prétoire pour le jugement des prisonniers.

 

 

6- le chauffoir.

 

Selon la régle bénédictine, la journée des noniales était consacrée à la prière et aux travaux d'aiguilles. C'est travaux étaient éffectués dans le seul lieu chauffé de l'abbaye.

 

7- les dortoirs.

 

Le nombre de noniales pouvait atteindre les 300. 3 dortoirs étaient aménagés. Chaque dortoir possédait un lustre en son milieu. Les cellules comportaient d'un lit composé de deux matelats, d'une table, d'une commode et de deux chaises.

La régle imposait l'alternance d'une cellule d'une jeune religieuse avec celles de plus anciennes.

 

8- le réfectoire.

 

C'est une salle de 46 mètres de longueur où les religieuses se retrouvaient deux fois par jours. Le repas était constitué de féculents et de poissons. Il faudra attendre la réforme de l'ordre au XVIIe siècle pour avoir l'autorisation de manger de la viande (un plat de riche).

Les tables étaient placées le long des murs et les noniales se plaçaient selon leur ancienneté.

La table de l'abbesse et et de la grande prieure était dréssée sur une estrade à l'extrémité.

Durant le repas, le silence était obligé, seule la lecture d'extraits de la bible rythmait le repas.

 

9- l'Eglise abbatiale.

 

Abbaye Fontevrault abbatiale3

 

L'abbatiale fut construite entre 1105 et 1160. Le choeur et le transept rappellent l'architecture ligérienne, tandis que la nef à file de coupole fait penser au sud ouest de la France.

Saccagée par l'administration pénitentiaire, c'est l'architecte Lucien Magne qui restaurera la nef en 1906.

 

Au centre de l'abbatiale, quatre gisants polychromes sont exposés.

Abbaye Fontevrault Henri II et Aliénor

Aliénor d'Aquitaine repose aux côtés de Henri II Plantagenêt.

 

Abbaye Fontevrault Richard et Isabelle

Isabelle d'Angoulême (seconde femme de Jean sans Terre) aux côté de Richard Coeur de Lion.

 

Voir album...

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 09:35

1

 

Au milieu d'un champ, à Neuillé un étrange monticule attire l'oeil.

En s'approchant, on remarque la tête grimaçante d'un démon ornant l'entrée d'un souterrain.

 

Neuillé 051  Neuillé 053

 

"Entrez, entrez dans l'antre de satan. Entrez, le diable vous attend."

 

Ce souterrain portait le nom de "Boutifol", il semblerait que jadis on y enfermaient les fous.

 

Il est plus vraisemblable que ce souterrain a servi de souterrain refuge. Dès le VIe siècle, la région a été envahie par des bandes de pillards.

 

Neuillé 054

 

On pénètre dans la cave par une étroite galerie taillée de façon à permettre aux réfugiés de ce défendre.

 

A l'intèrieur, on trouve plusieurs salles. L'une d'elles se nomme "la cave au diable" on y trouve 4 niches taillées dans la paroi, ainsi qu'une croix sculptée en relief.

Dans une autre salle, une table et des tabourets de fer et surmontée d'un lustre. Ce mobilier est récent, il date de la fin du XIXe siècle.

 

Il faudra que j'y retourne avec une pile électrique...

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 10:12

Le puy2

Dès 1123, une église romane dédiée à Marie, ecclesia beatae Mariae de Podio, était bâtie sur la colline du Puy Notre-Dame. (Peuch en celte, podium en latin et Puy en français)

 

  Église3

 

Guillaume IX de retour de croisade en Palestine, apporta une relique de la ceinture de la Vierge Marie et la déposa dans l'église. Sa petite fille Aliénor fera construire une nouvelle église à l'emplacement de la première, pour rendre hommage à la Sainte Vierge.

 

Ceinture de la Vierge

 

Commencé vers 1154, la collégiale sera achevée vers 1250. Elle s'inspire de la cathédrale de Poitiers et offre un mélange de style gothique poitevin et angevin Plantagenêt.

 

Louis XI y créera un chapitre vers 1478.

 

La ville était protégée par des remparts percés de 5 portes et de 10 guichets pour l'octroi. La ville fut cependant occupée par les Anglais pendant le guerre de Cent Ans.

Saccagée pendant les Guerres de religions, il ne reste que quelques vestiges de cette enceinte fortifiée.

 

Située, sur le chemin de Compostelle, la présence de la ceinture de la Vierge a fait de la ville une étape incontournable pour les pélerins.

On retrouve la coquille St-Jacques sur plusieurs maisons.  Symbole jacquaire ou motif décoratif, à la mode à la Renaissance, les avis sont partagés.

 

Au Fil des rues

 

1- Coquille St-Jacques


Le puy6Le puy9

 

2- Porche du XVIIe


Le puy3Le puy2

 

3- Maison du XVIIIe

Maison

 

4- Collégiale Notre-Dame


Église5EgliseÉglise2

 

 

5- Porche du XVe


Le puy11Le puy12

 

 

Puy N.D

 

6- Ancien couvent des Cordeliers


Le puy22Le puy23

 

7- Porche pigeonnier du XVe et rempart château Beauregard


Le puy19Le puy15

 

8- Maison à l'enclume

Le puy31

 

9- Coquille St-Jacques, manoir du XVIIe


Puy10Puy9

 

10- chapelle funéraire Saint-Sauveur


Puy13Puy19

 

11- Porte "Guichet" pour l'octroi


Puy4Puy2

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 16:24

Sur la façade de la maison d'Adam, rue Montault, le bonhomme Tricouillard est certainement le personnage le plus connu.

Sa carte postale connait un grand succès. Son postérieur qu'il exhibe avec une attitude hautaine et ses attributs virils lui ont vallu une réputation internationale.

 

Son origine est assez énigmatique.

Un dénommé Tricouillard aurait été jadis propriétaire de cette maison. Il aurait fait sculpter ce personnage afin que sa particularité physique rappelle son nom.

Une autre explication indique qu'un propriétaire longtemps en froid avec son voisin d'en face, aurait sculpté cette statuette pour lui dire sa façon de penser.

 

C'est peut-être aussi une représentation de Triboulet, le fou du roi René d'Anjou et de la reine Jeanne de Laval.

 

Tricouillard

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 15:18

Façade de la rue Montault

rue Montault1

Sur la seconde façade, le sacré domine avec ses Saints et ses allégories.

 

                                            le dragon et le chevalier  le chevalier

                                                                                           Le Dragon et le Chevalier

 

 

le semeur et l'homme à la pelle

 

 

 

 

L'agriculture céleste chez les alchimiste.

 

  Le semeur et l'homme à la pelle

 

 

Le pélican

 

 

 

 

Le Pélican

Symbole du sacrifice et de la résurrection, on pensait qu'il se déchirait la poitrine à coups de bec pour nourrir ses petits de son sang.

Il pouvait aussi ressuciter en trois jours ses enfants morts.

 

Les chevaliers de la Rose-Croix avaient aussi pour nom chevaliers du pélican.

 

 

 

le phénix

 

 

 

 

 

  Le Phénix

Le phénix, oiseau mythique qui renaissait de ses cendres trois jours après son immolation sur l'autel d'Héliopolis.

C'est à la fois l'âme immortelle et le Christ ressucité.

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                  

 

le vieillard aux béquilles

  Le vieillard aux béquilles

 

l'homme au lion

 

 

 

 

  L'Homme au lion

Coiffé d'un bonnet phrygien, il symbolise "la Force", l'énergie de la force spirituelle qui domine et maîtrise en douceur la force brutale.

 

            la Vierge

La Vierge

 

                          Ange annonciation  

L'ange d'annonciation

 

 le fou du roi

                                          Le Fou du roi 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 14:22

A l'angle de la rue Montault et de la place Sainte Croix, juste derrière le chevet de la Cathédrale, s'élève depuis le XVe siècle une des plus belles et plus anciennes demeures à colombage d'Angers.

Les angevins la connaissent sous le nom de "Maison d'Adam" ou "Maison de l'Arbre de Vie".

 

maison Adam

A l'angle de cet édifice on peut voir cet  "Arbre de vie " qui autrefois était entouré des statues d'Adam et Eve.

 

L'arbre de vie

Elle prendra la nom de "Maison d'Adam" au XVIIIe, quand un jeune consul d'Angers, du nom de Michel Adam en fit l'acquisition.

Ce logis se présente comme un témoin de la puissance et du rôle politique de ces riches bourgeois qui tenanient à avoir "pignon sur rue".

La richesse se traduit par la tour d'angle (aujourd'hui disparue) et les cinq étages. La technique de l'encorbellement permettant d'échapper partiellement à un fisc qui n'impose que la surface au sol.

 

Les deux façades montrent une étonnante opposition. De nombreux symboles alchimiques y sont sculptés.

 

Façade de la  place Sainte Croix.

 

pl Ste-Croix

Le décor est des plus classique et uniquement profane.

 

                                        le Hauboïste                    Le joueur de cornemuse

                                                                     Le hautboïste et le joueur de cornemuse

 

Le couple d'amoureux

 

 

Scène bucolique d'amourette champêtre, cette sculpture représente aussi dans sa version ésotérique les deux principes solaire et lunaire.

C'est aussi le mariage du soufre (Yang) et du mercure (Yin).

Le couple d'amoureux

 

Le Centaure

  Le Centaure  

 C'est l'homme de la cabale, il brandit l'épée apparentée à la massue de Hercule.

 

les deux monstres

 

 

"Le loup venant d'Orient et le Chien d'Occident qui se mordent mutuellement" selon Maier.

 

 

 

 

Les deux monstres

 

  La sirène au miroir

Cette figure a été rajoutée par le sculpteur  Mainponte, en 1953.

Elle symbolise deux natures contraires unies et pacifiées. Son miroir lui permet de voir "toute la nature à découvert".

 La siréne au miroir

 


L'Homme à la massue, et un bestiaire fantastique complétent cette façade. (voir Album).

 

A suivre...

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 10:23

Fondée en l'an 1003, sous le régne du roi Robert II et de Foulques Nerra, l'église St-Aubin a connu de nombreuses péripéties.

Saccagée par les Calvinistes en 1562.   Pillée par les Frondeurs en 1652.   Dévastée et profanée en 1793.

Elle est ravagée par un incendie le 27 décembre 1973.

La restauration commencée en 1975, permettra une réouverture partielle en juin 1981 et totale en décembre 1984.

  Eglise St-Aubin1

De l'église bâtie par l'abbé Hubert, il ne reste que le mur sud avec ses trois baies romanes.

L'accroissement de la population a rendu l'église trop petite. En 1496, les paroissiens font construire, les travées du clocher et du choeur , avec des fenêtres à double meneau. Dans le même temps, une aile latérale est construite parrallélement à la nef primitive.

Saint Aubin

En 1504, Jean Belot construit une chapelle dédiée à Saint Jean Baptiste. Cette chapelle abrite la statue de Sainte Barbe, le cénotaphe de Chenedé, un retable de 1619 et les statues de sainte Apolline et sainte Marthe.

Chapelle St-Jean Baptiste 2

Vers 1524, le clocher est élevé.

 

En 1530, une nouvelle chapelle est construite par Jean Vachon. Elle est dédiée à sainte Marguerite.

Elle posséde des fresques du XVIe  de Jean Vachon, du martyre de St-Blaise et de la Trinité.

Chapelle Ste-Marguerite4

Du XVIIIe au XIXe, l'église continuera à être aménagée.

 

- 1735, le maître autel réalisé par Surugue.

- 1770, les boiseries du choeur.

- 1877, restauration de la façade, en style néogothique.

Maître autel 1735      Orgue fin XXe

La dernière étape sera la construction d'un nouvel orgue réalisé par Philippe Emeriau et inauguré en octobre 1993.

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 10:09

Moulin du Poirier

 

Moulin du PoirierPompe Moulin du Poirier

 

Situé parc du Vissoir, le moulin du Poirier est de type exhaure. La machinerie est constitué d'un volant d'inertie de 2 mètres de diamètre, d'un corps de pompe et d'un tringlin de transmission.

Il était actionné par la ronde d'un cheval.

La pompe aspirante et refoulante débitait jusqu'à 900 litres par heure. Elle servait à évacuer l'eau du puits de mine de l'Hermitage et à arroser les petits potagers des mineurs.

C'est l'un des derniers moulin de ce genre en Europe.

 

CHAPELLE ST-LEZIN

   Place Jean-Corvest, la chapelle St-Lézin est dédiée au patron des ardoisiers

St Lézin 012

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 13:16

le Fendeur

  Le Fendeur, oeuvre de Eugéne Perrotte.

 

 place Attibert, près du musée de l'ardoise.

 

 

 

 

Le musée de l'ardoise.

 

Installé dans une maison d'ardoisier depuis 1983.

Musée1

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